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22 de abril

présidentielle 2007 : aïe

Smileys Drapeaux 56027 Présidentielle 2007: Résultats du premier tour

Premier tour de la présidentielle 2007, le 22 avril 2007.

20h00 - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal accèdent au deuxième tour.

Smileys Bravo 23 Participation

Participation
 
84.5%
Abstention
 
15.5%

Smileys Coleres 20019  Résultats

Nicolas Sarkozy
 
29.4%
Ségolène Royal
 
26.2%
François Bayrou
 
18.6%
Smileys Coleres 20020 Jean-Marie Le Pen
 
10.8%
Olivier Besancenot
 
4.7%
Philippe de Villiers
 
2.5%
Marie-George Buffet
 
2.1%
Dominique Voynet
 
1.6%
Arlette Laguiller
 
1.5%
Frédéric Nihous
 
1.2%
José Bové
 
1.0%
Gérard Schivardi
 
0.4%

Smileys Messages 65005
 
  • 21H17: François Bayrou confirme qu'il continuera le combat pour "une autre politique". Il ne donne aucune consigne de vote. Les Verts appellent clairement à voter Ségolène Royal.
  • 21H00: Les consignes à voter pour Ségolène Royal tombent les unes après les autres. Laguillier, Voynet,... appellent à soutenir Ségolène Royal. Jean Marie Le Pen estime avoir mal compris les problèmes des Français sur un ton plutôt sarcastique. Nicolas Sarkozy tient un discours fort et conquérant. Les débats font rage. Ségolène Royal ne s'est pas encore exprimée.Le choix de François Bayrou n'est toujours pas connu.

    Smileys Drapeaux 56023  

    SECOND TOUR LE 6 MAI 2007

  • 09 de fevereiro

    info

    Sujet qui me tiens particulièrement à coeur puisque j'ai travaillé en intérim à Bordeaux Viandes pendant plus d'1 ans 1/2 et que la plupart de mes collègues ( qui m'ont d'ailleurs très bien accueillie) sont des filles super et avec qui je garde contact... Malheureusement comme partout ele sont menacées de perdre leur emploi... Pour le moment, seul la coupe (bouchers désosseurs...) vont être licencier...avant que ça ne soit au tour des filles!!!

     

    SAINT-LOUBES ET VILLENAVE-D'ORNON. -- Quarante licenciements menacent les ateliers de Bordeaux-Viandes

    Des bouchers menacés

    : Guy Lacquement



    L'atelier de découpe de Bordeaux-Viandes, sur la zone industrielle de La Lande à Saint-Loubès, est menacé par un projet de réorganisation
    PHOTO GUY LACQUEMENT
    Pierre Varigas, directeur-général du groupe Arcadie, propriétaire de l'atelier de découpe Bordeaux Viandes, à Saint-Loubès, a annoncé, voici une quinzaine de jours au comité d'entreprise, la suppression de 40 postes sur ce site qui en compte 87. Christelle Sarre, déléguée CGT du personnel, croit savoir que le groupe compte répartir les tâches entre ses différentes usines.
    Celle de Saint-Loubès se spécialise dans le conditionnement des morceaux de boeuf, de porc ou d'agneau, découpés ailleurs. De source syndicale, les trente bouchers qui y travaillent depuis de nombreuses années auraient le choix entre accepter de participer à la mise en barquettes pour un salaire moindre ou quitter l'entreprise. Les suppressions de postes affecteraient encore deux agents administratifs, quatre chauffeurs à Saint-Loubès et quatre employés de salaison à Villenave-d'Ornon.


    Menace de grève. Les représentants du personnel ont sollicité l'avis d'un expert extérieur afin d'évaluer l'opportunité économique d'une telle mesure de licenciements. Surtout au moment où le groupe Arcadie investit pour étendre ses locaux de la zone industrielle loubésienne de La Lande et favoriser ainsi le redéploiement industriel de ses activités à l'échelle nationale.
    Le comité d'entreprise devrait se réunir à nouveau vendredi 16 février afin de tenter de rapprocher les positions. Celle de la direction n'aurait pas évolué, mercredi, au cours d'une rencontre entre le directeur général et les représentants du personnel.


    De grosses baisses de revenus. Hier, la représentante CGT évoquait un appel à la grève à l'issue de la deuxième réunion paritaire, si celle-ci devait échouer. Il a été impossible d'obtenir hier soir des précisions auprès du directeur général au siège du groupe Arcadie, à Toulouse. La plupart des bouchers de Bordeaux-Viandes à Saint-Loubès travaillent depuis toujours dans cet atelier de découpe et n'ont jamais connu de licenciements.
    Nombre d'entre eux se montrent désemparés depuis l'annonce des suppressions postes. Ces professionnels avaient déjà connu une perte de revenu après l'arrêt du travail de nuit. S'ils devaient accepter d'être reclassés en interne au conditionnement, cela correspondrait à une baisse de pouvoir d'achat évaluée à 500 euros par mois environ. Apparemment, aucun reclassement n'a été proposé aux employés de Saint-Loubès sur un autre site du groupe alimentaire